Salons d’écoute

Du podcast au salon d’écoute

En créant un partenariat avec un festival, un théâtre, un centre d’art, une scène nationale ou conventionnée, le podcast devient un salon d’écoute et permet une mise en visibilité de la programmation du lieu ainsi que celle du public qui fréquente ce même lieu.

Le partenariat peut s’établir de différentes manières. Il peut être au long cours, tout au long d’une saison, les récits de plusieurs spectacles s’écoutent au casque dans un lieu prévu à cet effet : le salon d’écoute fonctionnant comme une boîte à archives. Il peut également être réalisé et s’imaginer pendant un festival ou un temps fort.

2019

° 29 et 30/11 2019 Salon d’écoute et d’enregistrement pour Podium co-réalisé par Le Pacifique- CDCN de Grenoble, La Rampe La Panotière à Échirolles avec le soutien du CCN2 de Grenoble

° 04/10 > 06/10 2019 Salon d’écoute pour le week-end Sur les bords #1CDN-Théâtre de Gennevilliers

° 14/08 > 24/08 2019 Salon d’écoute et d’enregistrement pour le festival far° – Nyon, Suisse

° 27/03 > 06/04 2019 Salon d’écoute pour le festival Legs – Charleroi Danse, Belgique

Quelques photos

 


 

 

 

 

Presse

Mouvement.net : “On s’installe ensuite dans le petit salon d’écoute, à l’abri entre le bar et la salle principale du théâtre. On se saisit des casques et on prête l’oreille à What you see par Charlotte Imbault. Il s’agit de paroles, de mots qui racontent les performances que nous avons vues, que nous allons voir, ou que nous ne verrons pas. Ce sont des souvenirs, ceux de témoins enregistrés à la sortie des pièces. Ils évoquent leurs expériences, leurs ressentis, leurs impressions. Les voix s’entrecroisent, se répètent, se suivent dans un montage où l’on découvre des écarts et des points communs dans l’observation. On écoute les pièces pour mieux les voir. Et, on joue à deviner les images : les textures poilues des primates et leurs yeux qui regardent de Consul et Meshie par Antonia Baehr, Latifa Laâbissi et Nadia Lauro ; les bruits de pas, la pluie et les images cinématographiques des Heures creuses de Dominique Petitgand ; les mythes, les jeunes filles contemporaines et le chaos rouge vif dans Le reste vous le connaissez par le cinéma de Martin Crimp et Daniel Jeanneteau.” Tadeo Kohan, le 22 octobre 2019 à propos du salon d’écoute What You See du week-end Sur les bords #1